Les Assomptionistes
Le nom
Augustins de l’Assomption (a.a.), dits Assomptionnistes ou encore Religieux de l’Assomption.
Fondation
La Congrégation des Augustins de l’Assomption a été fondée en 1850 par le père Emmanuel d’Alzon (1810-1880), vicaire général du diocèse de Nîmes (1839-1878).
C’est une congrégation cléricale, de droit pontifical, reconnue par Rome. Le 21 novembre 1991, le Pape Jean-Paul II a proclamé Vénérable le père Emmanuel d’Alzon, fondateur.
Rayonnement
Elle compte aujourd’hui environ un millier de membres, dispersés sur les cinq continents : Europe, Amérique, Afrique et Asie, répartis en quelque 130 communautés de vie apostolique, dans 27 pays.
Organisation
Elle est structurée en 11 provinces ou vice-provinces, animée par un Conseil général résidant à Rome. Aujourd’hui, le Père Richard Lamoureux, américain, est le Supérieur Général des Assomptionnistes et le Père Benoît Grière, Provincial de France.
Règle de vie
En 1983, a été adoptée par Rome la Règle de Vie de la Congrégation des Augustins de l’Assomption, comportant, comme la première de 1855, la Règle de saint Augustin, des Constitutions réactualisées selon la demande du Concile Vatican II.
Devise :
« Adveniat regnum tuum ! » « Que ton règne vienne ! »
Cette demande, ce cri, cette espérance appartiennent à tout chrétien qui prie le Père. Chacun peut s’y reconnaître et cela traduit bien l’ambition de l’Assomption : être au chœur de l’Église et du monde ; faire en sorte que vienne le Règne de Dieu en soi et autour de soi.
Apostolats :
Les apostolats des assomptionnistes sont très variés. On en rencontre en paroisse ou en mission, mais aussi dans les pèlerinages, dans la presse, dans l’enseignement, au service des malades et des plus démunis.
Inspirées d’un même esprit, les activités assomptionnistes ont des traits communs : un esprit doctrinal, social, œcuménique.
Certains deviennent des théologiens, des auteurs connus, des animateurs de foules ou de groupes (pèlerinages, catéchèse, aumôneries), des évangélisateurs (paroisse, mission hors frontière) ou des communicateurs (journalistes, professeurs). C’est le versant doctrinal.
D’autres sont des hommes d’action, solidaires des plus petits, des plus affectés (engagement dans le Tiers-monde, enfants de la rue, adultes sans toit, prisons, sida, paroisses en milieux très populaires). C’est l’orientation sociale.
D’autres enfin font œuvre de communion, contribuant par leurs écrits, leurs rencontres, leur attitude à renouer les liens entre Eglises divisées. C’est la dimension œcuménique.
lundi 11 février 2008
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